Comment tout a commencé

Néo, de la robotique bourrée d’humanité

Il était une fois un artiste, un sculpteur. Français, Gaël Langevin se lance un jour dans InMoov, se lançant le défi de créer de toutes pièces sorties d’une imprimante 3D un robot de près de 2 mètres. Dans sa démarché, un élément-clé : la volonté d’ouvrir son aventure à tous. Rien ne sera donc protégé. Du moindre truc aux lignes de codes servant à la programmation du robot, tout est mis en ligne, tout est accessible. Pour permettre à InMoov de faire des petits partout dans le monde, pour permettre aussi à tous de s’alimenter en astuces, en trouvailles pour améliorer tout ce qui peut l’être.

Ainsi l’idée de (re)faire ce robot arrive-t-elle dans le garage d’un autre passionné. Morgan Pruvot se lance entre son travail et ses heures de vacation à la Formation Continue Universitaire, la FCU de l’Université du Littoral Côte d’Opale. Forcément, il parle de son projet aux enseignants. Et entre passionnés, on se comprend. Sophie Deléglise, ingénieure, a l’idée de sortir ce robot de son garage pour qu’il prenne vie dans un atelier réunissant étudiants, techniciens, intervenants, etc…

Et Néo commença alors sa nouvelle vie. D’interminables séances, hors cours, permettent au projet d’avancer, de progresser et de faire progresser tous ceux qui y participent. Avec beaucoup d’humanité.

 

 

Laurent Geumetz (journaliste Nord Littoral)